Neurolbiologie et langage

Neurobiologie

Les chercheurs et médecins confirment que le bilinguisme et l’apprentissage des langues ont un effet immédiat sur le volume du cerveau.

Il y a un débat animé pour savoir si le bilinguisme contribue à la réserve cérébrale, retardant ainsi l’apparition des symptômes associés à la neuro-dégénérescence.

Dans une étude publiée en 2019, effectuée à grande échelle (399 personnes) par des membres des facultés de médecine et de centres de recherche en Allemagne, il est en effet ressorti que le volume cérébral était systématiquement plus élevé chez les bilingues que chez les monolingues. Cette différence tend à disparaître aux âges plus avancés où le déclin est plus prononcé pour les bilingues que pour les monolingues. 

Le bilinguisme pourrait en effet contribuer à la réserve cérébrale à un âge avancé et retarder ainsi l’apparition des symptômes de la neuro-dégénérescence jusqu’à 5 ans.

Ceci confirme des résultats d’études antérieures qui ont montré que :

  • non seulement le bilinguisme précoce, mais aussi l’acquisition d’une deuxième langue en école maternelle ou plus tard à l’âge adulte ont un effet positif sur les capacités cognitives plus tard dans la vie, et 
  • l’apprentissage des langues a un effet immédiat sur le volume de matière grise.

Source : Elsevier
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